Email-Brokers, le leader ouest-européen du database management et du marketing interactif, a dévoilé le 18 septembre le Baromètre de l’Internet français et le scoring de l’E-commerce.

Depuis deux ans déjà, le nombre de créations de noms de domaine connaît en France un ralentissement majeur. Alors qu’Email-Brokers rappelait en début d’année que 81 % des entreprises ayant failli en 2013 n’avaient pas jugé utile de développer leur présence numérique, les résultats des six derniers mois ne laissent pas présager d’embellie. C’est une forme d’amateurisme qui persiste en France avec toujours les mêmes écueils.

Delivrabilité Mailjet

Malgré 50 000 nouvelles URL’s créées en quelques mois, le paysage entrepreneurial français ne parvient pas à combler le fossé entre réglementation et pratique du web.

Le baromètre Email-Brokers propose pour la première fois une analyse fine et détaillée de la situation du e-commerce en France. Les résultats, très mitigés, invitent à un sursaut français au risque de ne pas parvenir à rattraper le retard.Alors que le e-commerce français représente un potentiel en PIB au moins égal à celui de l’énergie, les chiffres au réel en sont très loin.

En cumulant sites transactionnels disposant d’une solution de paiement en ligne et sites non transactionnels sans possibilité de paiement direct, on estime à seulement 8 % le nombre de sites considérés comme relevant du e-commerce, soit moitié moins qu’ailleurs en Europe où le taux atteint en moyenne 15 à 20 % des sites professionnels.

L’utilisation de l’internet en France est une source d’inégalités pour les entreprises. Le fossé se creuse encore lorsque l’on aborde le problème de la discrimination due aux moteurs de recherche. En effet, les moyens financiers et techniques nécessaires à un référencement efficace, ciblé et réellement adapté aux contraintes du web sont tels que peu de sociétés peuvent y avoir recours afin d’optimiser leur visibilité. Face aux « grands » du marché, les TPE, PME et autres indépendants se retrouvent bien souvent à armes inégales.

L’analyse démontre qu’une société ayant un site WEB réalise un chiffre d’affaires de 9 à 600% supérieur à celui d’un concurrent ne disposant pas de site. Les agences web, fort peu scrupuleuses, ont également leur responsabilité dans l’affaire puisque seulement 28% d’entre elles réalisent des sites qui soient conformes au dernier cri de la technologie et à l’ergonomie que l’on est en droit d’exiger de nos jours.

La France en bas du classement européen de l’#ecommerce, 5.0 out of 5 based on 1 rating

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